L’art du brossage corporel (“Tu peux te brosser, Martine!”)

Encore un soin idéal pour le printemps! Et gratuit en plus!

Pour brosser son corps au quotidien, on peut utiliser un loofah, un gant en sisal, ou une brosse à long manche, ferme mais non irritantes. Il s’agit d’un brossage que l’on pratique à sec, pendant cinq à 10 minutes.

Le but du brossage à sec est de ramener la lymphe stagnante vers les ganglions lymphatiques, les portes de sortie des toxines, sur ce grand émonctoire qu’est la peau. Donc on ne bosse pas la peau n’importe comment, dans n’importe quel sens. Une certaine rigueur est de mise : il s’agit de rejoindre les zones de l’aine, des aisselles, et du haut du torse (les creux des clavicules à la base de chaque côté du cou).

brosse 01

L’idéal est de se brosser entièrement le corps cinq minutes avant la douche ou le bain, ou simplement avant de s’habiller ou de se mettre au lit: la peau rosit, picote doucement, et une sensation de grande propreté (physique et morale!) s’installe.

Quels avantages en retire-t-on ?

  1. Une belle peau ! Il s’agit là d’un rituel rapide et facile d’exfoliation, qui rend la peau douce et soyeuse en prévenant son vieillissement prématuré.
  2. Un meilleur système immunitaire. Ce brosser le corps est revigorant et énergétique : cela stimule l’expulsion des toxines logées à la surface de la peau et leur évacuation.
  3. Une meilleure circulation sanguine.
  4. Un système nerveux revigoré, puisqu’on stimule les nerfs sous-jacents de la peau.
  5. Un meilleur tonus musculaire et une meilleure répartition des graisses, donc moins de cellulite!

Bref, une santé améliorée et un bien-être accru!

brosse 02

Comment procéder, du coup ?

On pratiquera de longs mouvements circulaires ascendants, en commençant par la plante des pieds, puis en passant sur le dessus, avant de continuer sur toute la surface du mollet. On va plus doucement sur la zone osseuse du tibia.

On reste un peu plus longtemps sur le genou, notamment sa face interne, sur laquelle on fera de nombreux petits cercles.
On résistera à la tentation d’étriller l’intérieur des cuisses, pour éviter d’irriter leur peau sensible, mais on insistera un peu plus sur leur face externe, puis sur les fesses et les hanches dont on ramènera les toxines vers les ganglions lymphatiques de l’aine.
De là, on passe au buste. Le ventre, en insistant sur la zone plus grasse autour du nombril : on effectue des cercles dans le sens des aiguilles d’une montre. Pour le dos, on fait ce qu’on peut! On n’oublie pas les deux côtés de la taille.

Les deux zones de ganglions lymphatiques qui nous intéressent sont alors les aisselles et les creux des clavicules.

gaine enevé

C’est pour cela que, quand on passe aux bras, on commence par les mains (sans oublier la paume : comme la plante des pieds, il s’agit d’une zone propice à la stagnation de la lymphe) en remontant vers les épaules, en travaillant toujours en direction des aisselles. On finira sur la poitrine et le décolleté avec la plus grande délicatesse.

Et voilà! Yapluka, maintenant! Je serais curieuse d’avoir vos retours d’expérience sur le sujet…

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