Wabi Sabi en action : accepter l’impermanence et l’imperfection

L’autre jour, il m’est arrivé une histoire un peu désagréable sur le moment…

 

J’ai passé une heure à chercher désespérément le couvercle de ma belle théière en porcelaine, que j’avais ôté un instant pour récupérer les feuilles de thé après infusion.

 

En désespoir de cause, j’ai fini par regarder dans la poubelle de recyclage, animée par le fol espoir que le PetitDoux passionné de poubelles en ce moment (sont-ils tous comme ça vers 18 mois???) l’avait glissé dedans… Hélas, trois fois hélas, c’était bien le cas…, mais il était cassé en tout petits morceaux. Et quelques petites coupures sans gravité au bout des doigts de mon fils étaient révélatrices!

 

Passé la colère du début (quoi? Impossible de continuer à utiliser cette théière que j’aimais tant après avoir mis tant de temps à la dénicher, seule sans service complet, dans un état parfait sur Le Bon Coin?!) et l’admiration maternelle (mon Presque bébé encore est déjà capable de corriger ses erreurs en allant lui-même jeter les dégâts qu’il a causés?!), me voilà à chercher une solution de remplacement, puisqu’il est hors de question pour moi de jeter cet objet.

 

Recherches infructueuses sur Le Bon Coin : non, je refuse d’acheter une autre théière, celles que je peux voir en ligne sont moins belles que la mienne!
Idem sur eBay, les couvercles vendus à l’unité que je trouve n’ont pas les bonnes mesures…
Écumer les brocantes, ma théière à la main?! Pourquoi pas…
Mais tout à coup surgit une autre idée : utiliser une petite coupelle en porcelaine en forme de coquillages (hasard!!! 😜), dont je ne me sers quasiment jamais, pour couvrir le sommet de la théière pendant que le thé infuse. Et – ô merveille! – les dimensions sont les bonnes! Du coup, je l’ai customisée un peu : vernis à ongles doré pour accentuer les reliefs, collage de la mini-anse originelle qui était restée intacte…
Regardez plutôt!